Questionnerle monde : Je propose quelques fiches : Pour les PS : ps-lecture-images-identiques2 ps-perception-entourer-cochons. Pour les MS : 3-cochons-40-42 ma-3pc-lect-imag-seq. En espĂ©rant que cela puisse vous apporter de lâaide ou des idĂ©es pendant cette pĂ©riode de confinement. A bientĂŽt sur le site.
Architecture de lâinformation mĂ©thodes, outils, enjeux, sous la direction de Jean-Michel SalaĂŒn et BenoĂźt Habert, Paris, De Boeck SupĂ©rieur, coll. Information et stratĂ©gie », 2015. Quâest-ce que lâarchitecture de lâinformation ? Depuis sa naissance dans les annĂ©es 1990, le Web a connu un essor considĂ©rable, qui a notamment fait apparaĂźtre de nouveaux mĂ©tiers, qui nâexistaient pas auparavant. Parmi eux, nous pouvons citer les webmestres1, les Ă©dimestres2, les dĂ©veloppeurs et programmeurs Web, ou encore, plus rĂ©cemment, les architectes de lâinformation. Que peut bien vouloir dĂ©signer cette expression dĂ©sormais courante dâarchitecture de lâinformation ? Dans nos esprits naĂŻfs, non initiĂ©s, le terme architecture ne semble pas correspondre au domaine de lâinformatique, qui nâa rien Ă voir â ou presque â avec celui du bĂątiment. Mais en rĂ©alitĂ©, lâarchitecte en bĂątiment et lâarchitecte de lâinformation partagent le mĂȘme but, Ă savoir concevoir un environnement appropriĂ© Ă des besoins spĂ©cifiques. En effet, lâarchitecte de lâinformation structure les contenus et leur accĂšs navigation, recherche pour quâils soient le mieux adaptĂ©s possible aux tĂąches des utilisateurs effectifs » p. 13. Lâarchitecte de lâinformation intervient en amont, Ă la conception dâun site web, tout comme lâarchitecte conçoit les plans dâune maison avant sa construction. Lâarchitecte imagine un espace qui sera habitĂ© par les hommes et sa conception repose sur les besoins de ces derniers. Lâarchitecture de lâinformation poursuit le mĂȘme objectif, mais dans un environnement numĂ©rique. Les architectes de lâinformation sont donc les spĂ©cialistes de lâorganisation et de la repĂ©rabilitĂ© de lâinformation. Histoire dâun mouvement Nous associons gĂ©nĂ©ralement lâapparition de lâarchitecture de lâinformation Ă celle du Web. âInformation Architecture for the World Wide Webâ, Peter Morville et Louis Rosenfeld, OâReilly, publication originale en 1998. Toutefois, les origines de cette discipline peuvent remonter aux annĂ©es prĂ©cĂ©dant la naissance du World Wide Web, et plus prĂ©cisĂ©ment Ă la crĂ©ation du Xerox PARC3 en 1970. Le premier jalon, reconnu comme tel, de lâhistoire de lâarchitecture de lâinformation est Information Architecture for the World Wide Web, un ouvrage Ă©crit par Peter Morville et Louis Rosenfeld et publiĂ© par OâReilly en 1998. NĂ©anmoins, nous pouvons citer dâautres publications qui, si elles ne sont pas Ă lâorigine de lâarchitecture de lâinformation, en sont toutefois les prĂ©mices. Parmi elles se trouvent, dâune part lâarticle Beyond Graphics the Architecture of Information » Ă©crit par Richard Saul Wurman et Joel Katz et paru dans la revue de lâAmerican Institute of Architects en 1975, et dâautre part lâouvrage Information Architects publiĂ© en 1996, soit deux ans seulement avant celui de Morville et Rosenfeld Ă©crit une fois encore par Wurman. Dans ce dernier, le spĂ©cialiste prĂ©cise davantage sa pensĂ©e, dĂ©crivant lâarchitecture de lâinformation comme la science de lâorganisation de lâinformation visant Ă rendre lâinformation plus comprĂ©hensible » p. 15. Une dĂ©finition Ă©volutive Jusquâaux annĂ©es 1990, lâarchitecture de lâinformation Ă©tait encore associĂ©e Ă la conception des systĂšmes dâinformation elle se rapportait Ă la conception dâinfrastructures dâordinateurs et de couches de donnĂ©es. Le sens que lâon connaĂźt aujourdâhui de cette expression date dâaprĂšs les annĂ©es 1990, quand, avec lâapparition du Web, lâintĂ©rĂȘt pour la conception de sites web est nĂ©. Pour Peter Morville, qui Ă©tait alors doctorant en sciences de lâinformation et qui faisait partie de la startup Internet Argus Associates4, lâarchitecture Ă©tait une mĂ©taphore permettant de faire comprendre Ă leurs clients lâimportance de la structure et de lâorganisation des sites web. En effet, le cĆur des activitĂ©s dâArgus reposait sur le conseil en matiĂšre de conception de sites web. Cette notion dâarchitecture de lâinformation, en plus des sciences de lâinformation5, comprend Ă©galement celle dâexpĂ©rience utilisateur User Experience. Cette derniĂšre notion fut popularisĂ©e par le professeur de psychologie cognitive Donald A. Norman Ă travers son ouvrage publiĂ© par Basic Books en 2002, The Design of Everyday Things. Dans les annĂ©es 2000 ensuite, avec lâapparition du Web et lâessor des technologies mobiles, les architectes de lâinformation ont dĂ» sâadapter. Lâarchitecture de lâinformation, qui Ă©tait jusque-lĂ confinĂ©e Ă la conception de sites web, a dĂ» Ă©largir son champ dâapplication aux systĂšmes multi- ou transcanaux, intĂ©grant notamment les applications mobiles, lâadaptabilitĂ© des interfaces, la personnalisation des offres, etc. » p. 18. De nos jours, lâarchitecture de lâinformation va encore au-delĂ de lâinformatique et des sciences de lâinformation elle croise, comme nous le verrons, le design dâinterface ou encore le marketing, des disciplines qui ont toutes pour but de rĂ©pondre aux dĂ©fis de la rĂ©organisation des systĂšmes dâinformation par le numĂ©rique. Drapeau des Ătats-Unis, CC0 Public Domain Un terrain principalement nord-amĂ©ricain La notion dâarchitecture de lâinformation est donc nĂ©e aux Ătats-Unis, ce qui peut expliquer le poids que ce territoire occupe encore aujourdâhui dans le domaine. En effet, les firmes touchant au monde du Web sont majoritairement créées et implantĂ©es en AmĂ©rique du Nord et leur caractĂšre dominant est, selon SalaĂŒn et BenoĂźt Habert, indissociable de leurs parfaites architectures de lâinformation Apple directement inspirĂ© de Xerox PARC, Google, ou encore Facebook possĂšdent toutes une interface finale simple et intuitive, derriĂšre laquelle se trouvent une organisation et un traitement invisibles et sophistiquĂ©s des donnĂ©es, ainsi quâune trĂšs forte rĂ©activitĂ©. Or, en 1998, Morville et Rosenfeld insistaient dĂ©jĂ sur lâavantage Ă©conomique non nĂ©gligeable dâune bonne architecture de lâinformation â Un gain de temps sur la recherche de lâinformation pour les utilisateurs ; â La rĂ©duction du silence7 dans la recherche ; â Un gain en efficacitĂ© et en robustesse sur la construction des systĂšmes ; â Une Ă©conomie sur leur maintenance. Aujourdâhui, lâarchitecture de lâinformation est entiĂšrement reconnue en tant que discipline. Elle est enseignĂ©e dans des dizaines dâĂ©tablissements universitaires, partout Ă travers le monde, mais majoritairement aux Ătats-Unis, comme le prouve le rapport des offres de formation en architecture de lâinformation publiĂ© en 2014 sur le site Information Architecture Institute. Dâautre part, depuis 2000 a lieu chaque annĂ©e le ASIS Information Architecture Summit, qui rĂ©unit les chercheurs du monde entier autour de lâarchitecture de lâinformation. La seiziĂšme Ă©dition de cet Ă©vĂ©nement aura lieu du 4 au 8 mai 2016 Ă Atlanta. Quels outils pour un architecte de lâinformation ? Avec lâaide de professionnels, Jean-Michel SalaĂŒn et BenoĂźt Habert ont conçu un rĂ©fĂ©rentiel comprenant les six compĂ©tences principales requises pour le mĂ©tier dâarchitecte de lâinformation. Sur la version en ligne du rĂ©fĂ©rentiel, chaque compĂ©tence principale est dĂ©clinĂ©e en une dizaine de compĂ©tences plus spĂ©cifiques. 1 â MaĂźtriser la gestion dynamique des projets. Il sâagit dâune compĂ©tence relevant de la gestion, qui met ainsi lâarchitecte de lâinformation en situation de responsabilitĂ©. La gestion dâun projet dans ce domaine est toujours dynamique car lâarchitecte est en Ă©changes constants avec le commanditaire du projet, mais aussi avec les rĂ©actions des utilisateurs. 2 â Savoir faire dialoguer et coopĂ©rer des mĂ©tiers connexes. Lâarchitecte de lâinformation est Ă la tĂȘte dâune Ă©quipe formĂ©e de divers mĂ©tiers informaticiens, documentalistes, concepteurs designers, ergonomes, professionnels du marketing, juristes, etc., et il doit tous les fĂ©dĂ©rer afin de mener Ă bien un projet commun. De plus, le projet lui-mĂȘme peut sâappliquer aux domaines les plus divers. 3 â ModĂ©liser lâexpĂ©rience utilisateur User Experience. LâexpĂ©rience utilisateur, notion que nous aborderons plus en dĂ©tail par la suite, consiste Ă sâintĂ©resser aux utilisateurs finaux du produit en question, Ă leurs besoins comme Ă leurs attentes. Lâarchitecte de lâinformation a ensuite pour mission de modĂ©liser cette expĂ©rience afin de crĂ©er le systĂšme dâinformation le plus adaptĂ© Ă lâutilisateur. 4 â Savoir structurer lâinformation, les donnĂ©es et les ressources documentaires. Outre la gestion, lâarchitecture de lâinformation est issue des sciences de lâinformation, lâarchitecte doit donc maĂźtriser les savoir-faire des professions liĂ©es au document bibliothĂ©caires, archivistes, documentalistes. 5 â RĂ©aliser des prototypes avec des technologies du Web. Lâexercice du mĂ©tier dâarchitecte de lâinformation nĂ©cessite des connaissances informatiques indispensables, notamment afin de rĂ©aliser les prototypes des services quâil aura conçus. 6 â Poursuivre de façon autonome et critique son dĂ©veloppement professionnel. Lâarchitecte de lâinformation est plongĂ© dans un environnement technique et informationnel mouvant, Ă©volutif, il doit donc se tenir Ă jour, notamment en effectuant une veille sur le domaine. Pour rĂ©sumer, lâarchitecte de lâinformation doit possĂ©der des compĂ©tences dans divers domaines tels que lâinformatique, la gestion et les sciences de lâinformation. Cette discipline est donc nĂ©e dâune rencontre entre diffĂ©rents mĂ©tiers ayant le mĂȘme objet dâĂ©tude lâinformation. Quelques notions clĂ©s autour de lâarchitecture de lâinformation LâexpĂ©rience utilisateur DĂ©finition Dans cet ouvrage, SalaĂŒn et B. Habert donnent une dĂ©finition bien prĂ©cise de lâexpĂ©rience utilisateur ou User Experience. Il sâagit de celle proposĂ©e par L. Alben [LâexpĂ©rience utilisateur recouvre] tous les Ă©lĂ©ments dâutilisation dâun produit interactif la façon dont on le ressent dans ses mains, dont on comprend son fonctionnement, ce quâon ressent lors de son utilisation, sâil sert bien ses fins et comment il sâintĂšgre bien dans son contexte dâutilisation8. En architecture de lâinformation, lâexpĂ©rience de lâutilisateur est vĂ©ritablement considĂ©rĂ©e comme une donnĂ©e fondamentale. En effet, si celle-ci ne peut permettre de contrĂŽler lâexpĂ©rience faite par les utilisateurs, elle permet toutefois dâamĂ©liorer les chances que celle-ci soit satisfaisante. Le design dâexpĂ©rience LâintĂ©rĂȘt portĂ© aux usages et aux utilisateurs par le dĂ©veloppement de lâinformatique personnelle a renouvelĂ© le champ du design, faisant naĂźtre ce que lâon nomme le design dâexpĂ©rience utilisateur ou UX design. Ce dernier permet Ă lâarchitecte de lâinformation dâatteindre son but, Ă savoir proposer Ă lâutilisateur un service fournissant une expĂ©rience optimale. Dans lâouvrage, trois facettes du design dâexpĂ©rience sont distinguĂ©es la fonction, le sens et lâĂ©conomie. On comprend alors que le design dâexpĂ©rience a pour but le dĂ©veloppement dâun produit fonctionnel et Ă©conomiquement performant, autrement dit, le but recherchĂ© est bien la qualitĂ© de lâexpĂ©rience vĂ©cue par lâutilisateur. Dâautre part, afin de toucher au plus prĂšs les utilisateurs et de leur proposer une expĂ©rience des plus satisfaisante, les architectes de lâinformation cherchent Ă dĂ©velopper lâempathie. Il faut entendre ici que pour mieux comprendre les utilisateurs, ils essaient de penser depuis leur point de vue, de se mettre Ă leur place. Il ne sâagit donc pas seulement de demander aux utilisateurs ce quâils voudraient, mais vĂ©ritablement de comprendre leurs pratiques, en considĂ©rant quâils sont les mieux Ă mĂȘme dâexpliquer leur environnement et leur activitĂ©. Il existe diffĂ©rentes mĂ©thodes pour dĂ©velopper lâempathie dâun produit, des mĂ©thodes quantitatives mais Ă©galement des mĂ©thodes qualitatives des entretiens/rĂ©unions, des Ă©tudes de marchĂ©, des mĂ©thodes dâobservation participantes, des Ă©tudes dâutilisabilitĂ© et enfin des observations de terrain. Le modĂšle de Garrett â une conception centrĂ©e utilisateur En 2002, Jesse James Garrett, architecte de lâinformation californien, publie chez New Riders, The Elements of User Experience User-Centered Design for the Web. Dans son livre, il dĂ©veloppe une mĂ©thode dâarchitecture de lâinformation qui place lâutilisateur au centre de la conception dâun site web. Il affirme alors la prioritĂ© de lâexpĂ©rience de lâutilisateur sur le succĂšs dâun produit tel quâun site web. Selon lui, les utilisateurs ayant eu une expĂ©rience positive dâun produit seront davantage fidĂšles Ă celui-ci, que ce soit une brosse Ă dents ou un site web ! La conception dâun site web dĂ©coule de tout un ensemble de choix qui concourent Ă produire la meilleure expĂ©rience possible pour lâutilisateur, et Garrett distingue trois types de design Ă cette fin â un design de lâesthĂ©tique qui vise le beau, le plaisant Ă la vue et au toucher ; â un design des fonctionnalitĂ©s recherche de lâefficacitĂ© le produit doit remplir correctement les fonctions attendues ; â un design de lâexpĂ©rience utilisateur qui vise une expĂ©rience utilisateur rĂ©ussie. Le modĂšle Garrett comprend cinq Ă©tapes dans la conception dâun site web, de la plus abstraite Ă la plus concrĂšte la stratĂ©gie, lâenvergure, la structure, lâossature et la surface. Il sâagit de faire en sorte que toute action de lâutilisateur dâun site web ait Ă©tĂ© envisagĂ©e dans le processus de conception. âPervasive Information Architecture Designing Cross-Channel User Experiencesâ, Andrea Resmini et Luca Rosati, Morgan Kaufmann, 2011. Lâarchitecture transcanal de Resmini et Rosati Depuis 2002, les technologies numĂ©riques ont considĂ©rablement Ă©voluĂ©. Le caractĂšre social, tactile et mobile des dispositifs dâinteraction a rendu possibles des formes tout Ă fait nouvelles dâinformation et de communication. Ces formes de communication sont omniprĂ©sentes ou ubiquitaires9 pervasive, et elles sont hybrides, mĂ©langeant le tangible et le numĂ©rique. Cet entrelacement du matĂ©riel et du numĂ©rique illustre lâomniprĂ©sence de lâinformation et implique en retour une architecture de lâinformation gĂ©nĂ©ralisĂ©e. Le Web nâest plus quâun canal de circulation de lâinformation parmi dâautres le papier ou les supports physiques comme la signalisation dans les espaces publics. Or, le modĂšle Garrett ne propose pas de rĂ©ponse adaptĂ©e Ă un tel Ă©cosystĂšme informationnel, jouant sur plusieurs canaux. Cet ensemble de bouleversements a ainsi conduit Andrea Resmini et Luca Rosati Ă placer le design centrĂ© sur lâutilisateur dans une perspective plus globale dâusage de lâinformation, quâils dĂ©finissent dans leur ouvrage, Pervasive Information Architecture Designing Cross-Channel User Experiences, publiĂ© par Elsevier et Morgan Kaufmann en 2011. PrivilĂ©gier lâapproche transcanal Une approche transcanal signifie quâune mĂȘme tĂąche se rĂ©alise indĂ©pendamment sur diffĂ©rents canaux, en utilisant les particularitĂ©s de chacun dâeux. Les canaux fonctionnent en parallĂšle et lâon peut ainsi rĂ©server un billet de train en ligne canal numĂ©rique ou bien chez une agence, ou encore au guichet de la gare canal physique. Dans une approche transcanal, Ă lâinverse, une mĂȘme tĂąche est facilitĂ©e par la mise en Ćuvre articulĂ©e de diffĂ©rents canaux, qui fonctionnent en synergie, se complĂštent. Câest le cas par exemple dâun paiement en ligne sur Internet, dont le code sĂ©curisant celui-ci est envoyĂ© Ă la personne par SMS. Selon eux, lâomniprĂ©sence actuelle de lâinformation, Ă la fois dans lâunivers physique et dans lâunivers numĂ©rique, implique dĂ©sormais une architecture de lâinformation gĂ©nĂ©ralisĂ©e, câest-Ă -dire une architecture de lâinformation qui articule les diffĂ©rents canaux de circulation de lâinformation les espaces physiques, le papier et le Web dans ses diffĂ©rentes dĂ©clinaisons. Cette fois, toujours en tenant compte de lâexpĂ©rience de lâutilisateur, lâobjectif est de relier les diffĂ©rents canaux et lâinformation qui y circule, pour aboutir Ă une expĂ©rience utilisateur vĂ©ritablement satisfaisante. Les principes dâune analyse transcanal Resmini et Rosati proposent cinq principes Ă respecter pour aboutir Ă une expĂ©rience utilisateur transcanal satisfaisante p. 54 Rendre explorable et appropriable place-making favoriser lâexploration et la dĂ©couverte de lâensemble des ressources proposĂ©es et faciliter lâappropriation du territoire » proposĂ© ; Rendre cohĂ©rent consistency fournir Ă lâutilisateur des types de catĂ©gories qui soient adaptĂ©s Ă lui et Ă la tĂąche ; Rendre souple et robuste resilience faire que lâespace informationnel sâadapte Ă chaque contexte dâusage lieu, dispositif et Ă diffĂ©rents besoins ou stratĂ©gies de recherche des utilisateurs, tout en maintenant son organisation globale ; Rendre simple reduction faciliter la tĂąche de lâutilisateur en organisant et en simplifiant lâorganisation des contenus ; Coordonner correlation Ă©tablir des liens entre Ă©lĂ©ments rĂ©pondant Ă des buts explicites de lâutilisateur ou Ă des besoins latents de celui-ci ou lui fournissant des connexions inattendues, mais Ă©clairantes. Toutefois, par son manque de prĂ©cision, leur modĂšle sâavĂšre difficilement rĂ©alisable en temps de conception. Le contrat de lecture/Ă©criture Lâexpression contrat de lecture dĂ©signe tout un ensemble de conventions, implicites ou explicites, concernant la forme, le contenu ou encore la transmission, qui assurent la communication entre lâentitĂ© Ă©mettrice auteur, producteur et lâentitĂ© rĂ©ceptrice lecteur, utilisateur. GrĂące Ă ces conventions, lâauteur sâadresse au lecteur et ce dernier est capable de p. 186 repĂ©rer et classer un document dans un genre ; le lire ou le dĂ©crypter, lui donner un sens ; sâapproprier le contenu, câest-Ă -dire de modifier son comportement Ă partir des Ă©lĂ©ments proposĂ©s par lâĂ©metteur. Le contrat de lecture suppose la notion de genre. Le genre dâun produit informationnel avec lequel un utilisateur interagit conditionne la lecture que ce dernier fait du produit. Nous ne lisons pas un roman de la mĂȘme maniĂšre que nous lisons un manuel scolaire ou bien un ticket de caisse ! Chaque produit possĂšde des conventions qui lui sont propres, et qui nous permettent de le repĂ©rer comme tel. La conscience du genre mobilise en effet chez lâutilisateur, ou le lecteur, les processus cognitifs et interprĂ©tatifs appropriĂ©s au dĂ©codage et Ă la comprĂ©hension du produit concernĂ© » p. 186. Le genre crĂ©e des attentes de la part du lecteur-utilisateur, car il suppose un certain nombre de critĂšres, qui, sâils ne sont pas respectĂ©s, provoqueront un trouble quant Ă son interprĂ©tation et sa lecture. Mais si ceux-ci sont bien suivis, lâaccomplissement du contrat de lecture peut amener Ă une expĂ©rience positive. Le contrat de lecture permet donc de dĂ©finir un cadre de rĂ©fĂ©rence commun entre les auteurs et les lecteurs. Chaque type de document une carte de restaurant, un roman, une facture, etc. possĂšde ses propres codes, son propre contrat de lecture. Conclusion Lâhistoire de lâarchitecture de lâinformation est balisĂ©e par diffĂ©rentes Ă©tapes technologiques la mise en rĂ©seau des ordinateurs personnels, le Web et enfin le cloud. De nos jours, lâarchitecture de lâinformation doit Ă©voluer vers des systĂšmes dâinformation transcanaux aux architectures adaptĂ©es Ă lâexpĂ©rience des utilisateurs et Ă lâorganisation des donnĂ©es. Bien sĂ»r, cette vision dâensemble du Web et de ses Ă©volutions est une dimension que nous, les acteurs du monde du livre, devons prendre en compte dans le dĂ©veloppement numĂ©rique de nos mĂ©tiers. Notes 1 Ă la fois technicien, graphiste et rĂ©dacteur, le webmestre est responsable de la vie dâun site, du dĂ©veloppement Ă lâanimation, en passant par la mise en ligne et la veille technologique », fiche mĂ©tier du site de lâOnisep. 2 LâĂ©dimestre ou gestionnaire de contenu web est la personne responsable de la gestion, de lâajout et de la mise Ă jour de lâinformation contenue dans un site web », site de lâOffice quĂ©bĂ©cois de la langue française. 3 Le Xerox Palo Alto Research Center est un centre de recherche en informatique situĂ© en Californie et dont les travaux ont apportĂ© de nombreuses innovations telle que le Star 8010 en 1981 un poste de travail individuel avec interface graphique et souris. On doit Ă©galement au PARC le premier Ă©diteur de texte WYSIWYG. 4 Firme fondĂ©e en 1993 par Peter Morville et Louis Rosenfeld, spĂ©cialisĂ©e en architecture informationnelle. Elle a mis un terme Ă ses activitĂ©s en 2001. 5 Les sciences de lâinformation sont une discipline Ă la frontiĂšre des sciences de lâinformation et de la communication. Elles ont pour mission de gĂ©rer lâinformation, tout en faisant Ă©voluer les mĂ©thodes de recherche, de traitement, dâarchivage et de communication de lâinformation pour en faciliter lâaccĂšs et lâusage. 6 Ăvolution du Web vers lâinteractivitĂ© ; on parle aussi de Web social. 7 Dans les sciences de lâinformation, on parle de silence lorsque des rĂ©ponses pertinentes ne sont pas proposĂ©es par le systĂšme dâinterrogation de la base de donnĂ©es, alors quâelles existent. Ă lâinverse, lorsquâil propose des rĂ©ponses non pertinentes, on parle de bruit. 8 ALBEN, L., Quality of Experience », Interactions Magazine, 3 3,1996, pp. 11-15. 9 LâubiquitĂ© est la capacitĂ© dâĂȘtre prĂ©sent en tout lieu ou en plusieurs lieux en mĂȘme temps. Cette notion est trĂšs utilisĂ©e en informatique depuis lâĂ©volution dâInternet et lâessor des nouvelles technologies. Lâinformatique ubiquitaire fait rĂ©fĂ©rence Ă lâomniprĂ©sence des dispositifs informatiques dans un environnement ou Ă lâaccĂšs Ă lâinformation par toute une gamme dâappareils informatiques. Pour aller plus loin BRINCK, T., GERGLE, D., WOOD, S. D., Usability for the web, 2001. BUXTON, B., Sketching User Experiences Getting the Design Right and the Right Design, Morgan Kaufmann, 2007. CALVARI, G. et al., Informatique et intelligence ambiante des capteurs aux applications, HermĂšs Science Publications, 2012. Carnet du master en Architecture de lâinformation de lâENS de Lyon CHARTRON, G. et al., Lâarchitecture de lâinformation, un concept opĂ©ratoire ? », Ătudes de communication, n° 41, 2013. GARRETT, Les Ă©lĂ©ments de lâexpĂ©rience utilisateur, Paris, Pearson, 2011. HINTON, A., Understanding Context Environment, Language, and Information Architecture, 2015. JENKINS, H., La culture de la convergence â Des mĂ©dias au transmĂ©dia, Armand Colin, 2013. KAHN, P., LENK, K., Architectures de sites web, 2001. MORVILLE, P., ROSENFELD, L., Information Architecture for the World Wide Web, 1998. NORMAN, D., The Design of Everyday Things Revised Edition, Basic Books, 2013. RESMINI, A., ROSATI, L., A Brief History of Information Architecture », in Journal of Information Architecture, vol. 3, n° 2, 2011, p. 33-46. RESMINI, A., ROSATI, L., Pervasive Information Architecture â Designing Cross-Channel User Experience, Amsterdam, Morgan Kaufmann, 2011. SALAĂN, J. M., HABERT, B., Architecture de lâinformation mĂ©thodes, outils, enjeux, Paris, De Boeck SupĂ©rieur, coll. Information & stratĂ©gie », 2015. WURMAN, R. S., KATZ, J., Beyond Graphics the Architecture of Information » in American Institute of Architects, 1975. WURMAN, R. S., Information Architects, 1996. 1On la trouve par exemple en deuxiĂšme de couverture du n o 21 de Midi-Minuit fantastique.; 2 Jean-Claude Romer, « Vive le âMidi-Minuit â », DeVilDead.com, lettre manuscrite datĂ©e du 14 avril 2 ; 3 Ces ouvrages Ă©tant plus faciles Ă consulter que la sĂ©rie originale, nous renvoyons aux pages de la ; 4 Voir la quatriĂšme de couverture du premier volume de la réédition : Nicolas Partout, sĂ©lectionnĂ© Partout Champ de saisie de la recherche saisissez les premiĂšres lettres de votre recherche et parcourez les propositions avec les flĂšches de direction 18contes de la naissance du monde aux Ă©ditions Flammarion Jeunesse. « CâĂ©tait au commencement du monde. La terre existait, avec ses fleuves, ses monts, ses forĂȘts et, au-dessus dâelle, le ciel Ă©toilĂ©, et dĂ©jĂ elle Ă©tait peuplĂ©eC'Ă©tait au commencement du monde. La terre existait, avec ses fleuves, ses monts, ses forĂȘts et, au-dessus d'elle, le ciel Ă©toilĂ©, et dĂ©jĂ elle... Lire la suite 4,99 ⏠E-book - ePub Poche En stock 5,20 ⏠DĂ©finitivement indisponible 5,20 ⏠Ebook TĂ©lĂ©chargement immĂ©diat 4,99 ⏠Vous pouvez lire cet ebook sur les supports de lecture suivants TĂ©lĂ©chargement immĂ©diat DĂšs validation de votre commande Offrir maintenant Ou planifier dans votre panier C'Ă©tait au commencement du monde. La terre existait, avec ses fleuves, ses monts, ses forĂȘts et, au-dessus d'elle, le ciel Ă©toilĂ©, et dĂ©jĂ elle Ă©tait peuplĂ©e par les Titans et par les dieux. » Comment le monde est-il nĂ© ? Est-il sorti d'un ouf comme un oiseau, d'un ventre comme un enfant ? A-t-il flottĂ© au fond des eaux ? Comment Ă©tait-ce avant les hommes, avant les animaux ? Venus des cinq continents, ces contes merveilleux peignent des visions diffĂ©rentes, parfois surprenantes, de la naissance du monde. Biographie de Françoise Rachmuhl Françoise Rachmuhl aime les contes depuis toujours. Au cours de ses nombreux voyages, elle a recueilli rĂ©cits traditionnels et lĂ©gendes. Chez Flammarion, elle est l'auteure des albums Les douze travaux d'Hercule, Le grand voyage d'Ulysse, Dieux et dĂ©esses de la mythologie grecque, et HĂ©roĂŻnes et hĂ©ros de la mythologie grecque, ainsi que de plusieurs textes parus au sein du segment Contes et lĂ©gendes » de Flammarion jeunesse. DiplĂŽmĂ© aux arts dĂ©coratifs de Paris, Fred Sochard est infographiste de mĂ©tier avant de devenir illustrateur pour la presse et la jeunesse. Il a contribuĂ© rĂ©guliĂšrement pour la collection Contes, lĂ©gendes et rĂ©cits Ă Flammarion jeunesse ainsi que pour celle ActivitĂ©s et loisirs crĂ©atifs et est l'illustrateur des Animaux de la mythologie de Martine Lafont.DĂ©couvrezet achetez le livre 18 contes de la naissance du monde Ă©crit par Françoise RachmĂŒhl chez Flammarion-Jeunesse sur DĂ©couvrez et achetez le livre 18 contes de la naissance du monde Ă©crit par Françoise RachmĂŒhl chez Flammarion-Jeunesse sur Lalibrairie.com. En continuant dâutiliser notre site, vous acceptez que nous
Sociologie Chapitre 5SOCIOLOGIE DE LA JEUNESSEIntroductionLa jeunesse est une notion trĂšs ambigĂŒe difficile Ă dĂ©finir. Selon lesĂ©poques, il a existĂ© des reprĂ©sentations diffĂ©rentes des jeunes. Soit les jeunesnâexistaient pas soit ils Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des fils de soit ils Ă©taient desindividus en crise Ă Ă©duquer soit considĂ©rĂ© comme faisant partie intĂ©grante de lasociĂ©tĂ©. Les jeunes sont un enjeu important pour la sociĂ©tĂ© car il reprĂ©sentelâavenir, il faut les Ă©duquer et les aider Ă devenir adulte. Selon les statistiques delâINSEE, la jeunesse est une classe dâĂąge comprise entre 15 et 25 ans et câest lemoment de transition entre lâenfance et lâĂąge adulte, marquĂ©e par le dĂ©but de Olivier GALLAND, la personnalitĂ© adolescente prĂ©sente 4 traitstypiques ïLa sentimentalitĂ© ïLâidĂ©alismeïLâintolĂ©ranceïLa mĂ©lancolieLe temps de la jeunesse peut ĂȘtre coupĂ© en diffĂ©rente tranche ïLa famille sâoccupe du jeune en le socialisant, câest lĂ que se noue lesliens sociaux. ça Ă©volue car il y a un Ă©cartement de la familleaujourdâhui.ïLâĂ©cole qui est lâinstance dâintĂ©gration avec le cocon familialïLe monde du travail qui est lieu qui forme la jeunesseCes 3 institutions sont les lieux principaux de la socialisation de la jeunessemalgrĂ© ce que certain sociologue appelle la crise de la La jeunesse A. La construction sociale de la jeunesse Les travaux de GALLAND mettent en Ă©vidence que la naissance dusentiment de lâidentitĂ© juvĂ©nile rĂ©sulte dâune Ă©volution sociale et culturelle de la jeunesse est liĂ©e Ă lâidĂ©e dĂ©veloppĂ©e au 18Ăšme siĂšcle quelâĂ©ducation peut permettre Ă la personne de sortir de sa condition socialedâorigine. Au 18Ăšme la jeunesse devient lâĂąge de lâĂ©ducation et de laprĂ©paration Ă la condition adulte. Ce sont les psychologues qui se sont lespremiers intĂ©ressĂ©s Ă lâadolescence. Pierre MENDOUSSE suite aux travaux de
TĂ©lĂ©charger18 contes de la naissance du monde Gratuit TĂ©lĂ©charger 18 contes de la naissance du monde Livre PDF author, publisher Livre Sont ici prĂ©sentĂ©es, les fiches de lectures dâune vingtaine dâouvrages portant sur Lâinternet et les nouvelles technologies de lâinformation et communication, dâun point de vue sociologique. Merci dâen citer lâauteur Thierry TEULE. Fiches de lectures en sociologie de lâInternet BRETON Philippe 1992, â Lâutopie de la communication â,La DĂ©couverte. Lâun des ouvrages les plus brillants pour comprendre la naissance de la âsociete de communicationâ vers1990 et de lâInternet des masses entre 2000/2010, a partir de la constitution de la cybernetique comme science et projet de societe au milieu du XXeme siecle Cahiers Internationaux de Sociologie, 2002, â Communications et liens sociaux â, 2002. Article sur le telephone portable et ses effets sociaux CASTELLS Manuel 1998, â LâĂšre de lâinformation. Tome I la sociĂ©tĂ©en rĂ©seau â, Fayard. Le tome 1 de la trilogie sur la âsociete en reseauxâ que le sociologue geographe post-structuraliste Manuel Castells voit se constituer a la fin du XXeme, a partir de grands centres geographiques rendus dominants par leur maitrise du paradigme informationnel Conseil Economique et Social 2002, â Pour un dĂ©veloppement Ă©quilibrĂ© des TIC sur les territoiresâ Un peu dâadministration des territoires, au debut 2000, quand la France developpait sa couverture haut debits et que les collectivites locales voulaient des territoires numeriques COSTES Pierre2003, âLâhyper-rĂ©publiqueâ, rapport au SĂ©nat. La vision dâune France numerique Internet haut debit et i-administration DUPUY Gabriel 2002, â Internet, gĂ©ographie dâun rĂ©seau â,Ellipses. Decouverte de la structure de lâInternet du point de vue geographique ELLUL Jacques 1988, â Le bluff technologique â,Hachette. Jacques ELLUL fut un des grands critiques de lâideologie de la technique au XXeme siecle ETTIGHOFFER Denis, VAN BENEDEN Pierre 2000, â Meta-organisations. Les modĂšles dâentreprises crĂ©ateurs de valeurs â,Ă©dition Village mondial. LASFARGUE Yves 2000, â Technomordus, technoexclus. Vivre et travailler Ă lâĂšre numĂ©rique â DAVIDOW W., MALONE M. 1995, â Lâentreprise Ă lâĂąge du virtuel â, Du Mesnil Editeur. Synthese de ces trois ouvrages intitulĂ©e Entreprises et organisations virtuelles FIEVET Cyril et Emily TURRETTINI 2004 â Blog Story â,Eyrolles. petit ouvrage qui recapitule lâimpact et les usages des blogs FISCHER HervĂ© 2003â de puissance Ă lâĂąge numĂ©rique â VLB Ă©diteur Ouvrage dâobedience critique post-moderne qui nous amene dans lâimaginaire de lâInternet et des nouvelles technologies. Par un sociologue Canadien GODELELUCK Solveig 2002, âLa gĂ©opolitique dâInternet â, La DĂ©couverte & Syros. Les enjeux politiques de lâInternet des debats sur le code, a la domination des infrastructures du reseau Internet JAUREGUIBERRY Francis 2003, â Les branchĂ©s du portableâ, Puf. Petite sociologie du portable avec lâintroduction du concept Goffmanien de âSoiâ JUANALS Brigitte 2003 â la culture de lâinformation. Du livre au numĂ©rique â. Lavoisier Remarquable synthese sur les diverses cultures de la notion dâinformation et son cheminement jusquâau numerique aujourdâhui LEVY Pierreâ CyberdĂ©mocratie â2003, Odile Jacob. Un des ouvrages fondamentaux du sociologue Pierre LEVY lâadvenue de lâInternet et du web est lâoccasion pour les populations de la planete dâusiter de nouvelles manieres dâentre soi, en particulier au niveau politique, une cyberdemocratie au niveau planetaire MISSIKA Jean-Louis 2006, â La fin de la television â, Seuil Co-auteur avec Dominique Wolton de lâouvrage de reference en sociologie de la television âla folle du logisâ au XXe siecle, MISSIKA recidive en analysant cette fois les raisons de la fin de la centralite du media TV dans nos societes. Internet bien sur compte pour beaucoup dans ce constat. Livre essentiel en sociologie des medias RESONANCIAS 1983/2003 â Rencontre avec Carlos Castaneda Interview inedite dâune des plus grandes figures de la contre-culture americaine des annees 60/70 lâanthropologue-chamane Carlos Castaneda ROSNAY JoĂ«l de 2006 â La rĂ©volte du pronetariat â,Fayard. Un des ouvrages importants en France decrivant lâactivisme du web et ses consequences societales possibles la naissance dâun Pronetariat. ROSNAY JoĂ«l 1995, â Lâhomme symbiotique â,Paris, Seuil. 10 ans avant âla naissance du pronetariatâ J de ROSNAY theorisait la place centrale de lâordinateur en reseau sur la planete naissance du âcybionteâ avec la convergence de concepts biologiques et informationnels. Comme le retour de cette cybernetique deja vue par Philippe Breton⊠SAUVAGEOT Anne 1994, â Voirs et savoirs. Esquisse dâune sociologie du regard â, Puf. Un des plus remarquables ouvrages de sociologie visuelle, qui part des racines de la notion de ârepresentationâ chez les Grecs, a lâevolution du regard dans la peinture au Moyen Age, pour arriver aux representations en 3D permises par le numerique en 1996. Une enquete essentielle au moment ou les technologies âmultimediaâ faisaient naitre beaucoup de fantasmes chez les chercheurs en sciences sociales VIRILIO Paul 1996, â Cybermonde, la politique du pire â,Textuel. Parmi les philosophes critiques de la technique, Paul Virilio avance des pistes toujours originales ASCHER Francois 2000, â ces evenements nous depassent, feignons dâen etre les organisateurs. essai sur la societe contemporaine â â LâAube Le meilleur ouvrage de sociologie concernant la conjonction entre lâadvenue de lâInternet et des nouvelles technologies de communication et les evolutions de la societe au debut 2000. il nomme cette conjonction entre technologie et social âla societe hypertexteâ et fait la synthese de plusieurs sociologies pour la decrire celles de Giddens, de Boudon, de Lahire, de Simmel, de Berger et Luckman etc.. Un travail de synthese et une logique, remarquables| ĐÖĐžĐŒĐŸ ŐąáźĐ±Îżáááаг лОÖĐ”ÎŒŃ | ÔŒĐ° Ń Ő«Ń |
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